Le Danger de la concentration du pouvoir.

Posté par paulbesombes le 21 juin 2007

J’ai écouté hier avec attention les propos de Nicolas Sarkozy, sa déclaration d’intention. J’ai entendu qu’il est volontariste et qu’il prend ses responsabilités. J’ai aussi compris qu’il nous dit les choses comme il les pense.  Alors je comprends pourquoi il dit aujourd’hui avoir à convoquer le congrès pour pouvoir  se présenter devant L’assemblée Nationale. Il doit le faire parce que pour la V République cette pratique est inconcevable. C’est d’autant plus inconcevable que cela remet en cause le fondement  même de la République, à savoir la Séparation des pourvoir. 

La République n’est possible que si le pouvoir exécutif est séparé du pouvoir législatif. C’est une garantie pour laisser la maîtrise de lois à la représentation nationale qui est élue au suffrage universel. On le sait le pouvoir exécutif, le Premier ministre et son gouvernement sont désignés par le Président de la République. Il faut maintenir de la distance entre ceux qui proposent les lois et ceux qui les votent. C’est la condition du débat parlementaire. 

Si Nicolas Sarkozy prend la tête du parlement, comme il le fait avec le pouvoir exécutif aujourd’hui, les débats contradictoires ne seront plus possibles.

Le Chef dit, le législatif entérine, l’exécutif applique.

Avec cette déclaration d’intention, c’est la concentration du pouvoir qui se dessine. Sarkozy dit les choses comme il les pense, il  prend ses responsabilités. Il veut devenir maître de la France et s’abstraire de la parole des français qui ne savent pas grand chose. Il est l’élite éclairée de cette France (Les Français sont des Veaux comme l’a dit le Général) qui seule est capable de donner les bonnes Orientations. Il pilote la France comme un dirigeant d’entreprise.

Comme tout dirigeant des entreprises, il répond aux attentes de ceux qui détiennent le pouvoir financier. Sont-ils les Français avec leur impôt ou les actionnaires des fonds de pension. Je vous laisse répondre à cette question.    Cette déclaration inavouable à la veille des élections législatives confirme ce que nous avions énoncé depuis longtemps. Sarkozy veut la concentration des pouvoirs pour faire ce qu’il veut comme il veut. Je ne fais pas la critique de son programme, j’attire votre attention sur sa méthode ANTI REPUBLIQUAINE.   Il nous séduit pour obtenir la Majorité des 3/5 e au Congrès  réuni à Versailles.   

Les Français ne la lui ont pas donné avec l’élection législative. Il manque 45 sièges à l’UMP pour donner à son Chef le pouvoir de modifier la constitution sans avoir à séduire des personnalités de l’opposition ( c’est la raison de son implication dans la campagne). Aujourd’hui la donne est définitivement changée. Il doit gagner la confiance de 45 députés de l’opposition pour satisfaire son ambition. Décrypter son action politique avec ce regard…. Vous y verrez du despotisme. 

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République du Progrès et Elections municipales

Posté par paulbesombes le 21 juin 2007

Les élections législatives sont passées. Nous avons évité le pire. L’UMP et Nicolas Sarkozy, ne pourrons pas changer la constitution en convoquant le congrès. Nous avons réussi à sauver l’essentiel, une République qui assure l’accès de tous à la citoyenneté.
Ne nous Leurrons pas nous avons en face un Nicolas Sarkozy qui se dit républicain. Mais sa République n’est pas celle de l’intégration qui veut que tous les habitants d’un territoire soient des citoyens capables de porter leur voix dans le domaine publique. Sa république, c’est celle de l’inclusion et de l’exclusion. Il veut mettre en place l’ensemble des moyens qui mettront sur la touche tous ceux qui ne participeront pas de sa République, c’est à dire ceux qui ne soutiennent pas le capitalisme patrimonial, justement celui des grands actionnaires.

Je disais que l’important dans notre république c’est l’appartenance au territoire. Nous devons contrer toutes les actions d’exclusion de la citoyenneté qu’engendrera la politique gouvernementale en travaillant au niveau local. Le premier lieu de la solidarité et de la justice sociale, le premier lieu où s’assure la sûreté des citoyens c’est la commune.

Les élections municipales sont donc essentielles. Il faut se servir de l’exemple du pacte présidentiel, de la manière dont il fut conçu, des alliances qu’il a suscitées, pour, au niveau local, créer, ici et là, les conditions d’émergence de pactes municipaux capables de fédérer les citoyens autour d’un projet local juste et solidaire. L’objectif c’est vivre ensemble.Les projets de développement économique et social doivent être énoncés clairement pour chaque commune de France.

C’est la condition pour donner du sens à une république qui ne laisse aucun ou aucune sur le bord du chemin, hors de la citoyenneté. Voilà le chantier que nous devons engager, pour réhabiliter la république. 

Paul Besombes

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Pour une re fondation de la démocratie socialiste : la république du progrès

Posté par paulbesombes le 18 juin 2007

Contribution pour le Parti socialiste

J’écrivais ceci  au moment du congrès du Mans. Et je crois que mes propos sont encore d’actualité. Je reste convaincu que nous, socialistes, avons un devoir d’écoute et de compréhension de la critique sociale. Nous ne sommes pas chacun, une élite éclairée par contre nous plaçons l’Homme au coeur de nos préocuppations et nous savons que chacun à la capacité à dire sa réalité.

Si nous voulons créer les conditions du vivre ensemble, nous devons reconnaitre et favoriser l’expression de cette compétence. Notre démarche ne peut se satisfaire de cet engagement. Il nous faut aussi nous doter d’outils efficace pour s’approprier la parole énoncée, la restituer et mener des actions socialement justes et solidaires.

Notre société se construit aujourd’hui au fur et à mesure des rencontre. Nous devons comprendre nos décisions doivent suivre le même principe à condition de toujours garder à l’esprit notre volonté de justice sociale et de solidarité. Pour nous tous les hommes qui vivent sur un territoire doivent être en capacité d’exprimer leur citoyenneté.

Je vous invite donc  à lire les propos que je tenais, il y a plus de deux, d’en faire commentaire pour que j’évolue sur ma façon de comprendre la réalité.

 

  

De l’émergence de la critique positive.

  

Le référendum sur le traité de Constitution européenne a été un moment privilégié pour chaque citoyen français de se prononcer sur son devenir dans l’Europe. Alors même que tout semblait acquis dès le départ une force s’est constituée pour exprimer un désaccord soit :

  

- avec le contenu du texte, et peut importe le motif du désaccord ;

- avec la manière dont il a été amené dans le débat politique sur l’Europe avant le référendum,

- avec le parti pris de fonder une Europe sur un discours économique qui s’abstrait de la réalité locale du citoyen ;

- avec la manière dont est menée la politique au niveau national parce que la logique des systèmes et leur pouvoir  prévalent  sur les volontés des personnes,

- avec le parti pris de servir avant tout les intérêts de ceux qui profitent de l’ordre économique, sans se préoccuper plus avant des intérêts de ceux qui participent à ce même ordre en travaillant,

- avec la politique de dégradation sociale du Gouvernement impulsée par le président CHIRAC,

- avec la volonté de l’Europe de s’étendre toujours plus,

- avec la mondialisation des échanges et de l’économie,

- avec l’insécurité dans le travail et dans la vie au quotidien,

- avec l’incertitude permanente qui conduit chacun à se détacher de sa propre histoire (chômage, endettement, éducation, citoyenneté,…)

  

Nous pourrions étendre la liste à beaucoup plus d’items mais là n’est pas l’objet de notre propos. Ce désaccord a permis de mettre en œuvre une pratique qui constitue une force pour la démocratie. Elle a fait converger les intérêts de tous les citoyens, qu’ils soient partisans du Oui ou partisans du Non. C’est la critique  dans le débat politique.

  

La critique énonce à un moment donné, avec les mots de tous les jours, et dans un souci de plus de justice, l’écart différentiel entre l’état de la chose désirable et l’état de la chose réelle. 

  

Dans la lutte qui opposait les partisans du Oui et les partisans du Non, le débat politique sur le référendum :

  

- a mis à mal les allants de soit qui ponctuent toutes les décisions politiques que les institutions (gouvernement, banques centrales, entreprises, …)  imposent au citoyen au nom du bien commun sans l’interroger au préalable sur sa vision du bien commun.

- a été le lieu d’une critique faite à la manière dont la démocratie évolue au nom d’une justice sociale sans fondement.

- a été une critique faite à un ordre du monde qui s’abstrait du local pour décrire  la réalité économique et social locale.

- a été le moment privilégié qui a permis de mettre en évidence une fracture entre les appareils qui s’approprie le pouvoir de savoir et qui débattent en interne et les citoyens qui veulent savoir et prendre leur décision fondée sur un débat permanent avec l’ensemble de leurs  pairs.

- a été une relance du débat politique à la mesure de l’homme dans sa vie quotidienne (au bar du coin, dans les repas de famille, dans les associations, dans la boucherie du quartier, dans les couloirs des syndicats, dans les couloirs des entreprises, dans les assemblées politiques, dans les meetings …).

  

Et nous devons tirer leçon de ce que ce référendum peut nous apporter pour construire l’avenir du socialisme. Nous devons dans un premier temps investir la critique et en faire un atout pour l’avenir du Parti Socialiste. Pour reprendre l’enseignement tiré du référendum, nous pouvons dire que l’enjeu démocratique réside dans la capacité que le parti socialiste aura de :

  

- lutter et dénoncer les allants de soi ;

- de dénoncer toutes les tentatives qui, sous prétexte de bon sens, empêchent les citoyens de débattre ;

- d’expliquer avec des mots de tous les jours, les choses, les positions et les décisions qu’il adopte ;

- de favoriser l’émergence de la critique sociale en  participant à toutes les actions qui conteste la légitimité des décisions qui défavorise l’intérêt de ceux qui travaillent ;

- de comprendre au jour le jour comment évolue l’idée du bien commun ;

- de savoir entendre les attentes des ces électeurs, et de comprendre leur manière de percevoir la justice sociale ;

- de s’affirmer comme le garant de la démocratie en respectant les mandats qui lui sont confiés par son électorat;

- d’ancrer son projet dans la réalité locale et de la projeter dans ce qu’il y a de plus général et non pas de ramener la réalité locale à ce que permet de percevoir la réalité générale ;

- d’être l’initiateur des débats qui concernent l’avenir commun et de refuser de prendre des décisions sans consulter son électorat ;

-de porter le débat politique en dehors de ses propres rangs, dans la réalité quotidienne des citoyens ;

- d’appuyer la construction de son programme politique sur la critique sociale, pour plus de justice sociale. 

  

  

De la refondation de la pratique militante 

  

La critique et l’acceptation de la critique  sont les formes d’expression du débat démocratique et notre parti doit en faire l’apologie et dénoncer toutes les tentatives qui visent à les anéantir. La critique est au fondement de la citoyenneté dont on peut dire qu’elle est aujourd’hui mise à mal par tous les appareils de pouvoir. La vocation du Parti Socialiste est donc de favoriser cette critique citoyenne pour qu’émerge dans la confrontation et dans le débat le projet politique socialiste. La critique et l’acceptation de la critique doivent devenir le levier du Parti Socialiste pour définir et sa ligne de conduite et ses pratiques.

  

Le bien commun est définit par ceux qui le vivent au quotidien. Ainsi le projet politique du Parti Socialiste intégrera cette vérité et alimentera autant que possible tous les débats dont l’objectif est de comprendre les écarts différentiels entre les attentes de ses électeurs en matière de justice sociale et ce que mettent en œuvre les partisans du libéralisme économique.

  

Et nous en tant que militant nous devrons alimenter et favoriser ses débats,

  

- en participant à la mise en forme des critiques adressée au libéralisme et favoriser la promotion des contre projets construit à partir de la critique sociale ;

- en initiant et amplifiant les actions pour améliorer l’existence sociale de nos concitoyens dans le Parti et en dehors du Parti

  

D’un point de vue organisationnel, notre parti s’engage en interne :

  

-  à former ses militants dans l’intention de développer une dynamique critique ;

- à construire des programmes de formation adaptés à la demande des militants (recensement des besoins de formation sur questionnaires personnalisé)

- à fonder une culture du savoir et du partage du savoir

  

D’un point de vue organisationnel, notre parti engage nos militants en externe :

  

-à participer à toutes les discussions sur le devenir social des citoyens dans les associations, les syndicats, les meetings, les conférences, les collectivités.

-à recenser toutes les critiques formulées sur les effets pervers du libéralisme avancé.

- à recenser toutes les propositions pour améliorer la justice sociale.

- à analyser les effets de l’insécurité dans le monde du travail, de l’éducation, de la politique, de la santé, du logement ;

- à devenir dans toutes les assemblées les portes parole de la citoyenneté européenne qui se construit sur une réalité sociale et politique avant de répondre aux exigences d’une économie marché.

- à devenir les portes parole de l’égalité contre la méritocratie ; de la solidarité des peuples contre la concurrence des peuples, de la fraternité contre le rejet culturel, de la liberté des personnes à construire leur avenir contre la soumission à l’ordre économique.

-         à fédérer à gauche toutes les propositions dont l’objectif est fondé par la recherche de plus de justice sociale.

-         à lutter contre toutes les formes d’individualisme démocratique au niveau législatif et dans les décision prise sur les territoire .

  

Le capitalisme, l’idéologie capitaliste, et la critique 

Pour parler du capitalisme, Boltanski et Chiapello, retiennent une formule minimale qui met l’accent « sur une exigence d’accumulation illimité de capital par des moyens pacifiques ». Ils retiennent un objectif [1] :

« la transformation permanente de capital, de biens d’équipement et d’achat divers en production, de production en monnaie, de monnaie en nouveaux investissements (HELBRONER, 1986) »[2].

Ils associent au processus d’accumulation celui qui possédant un surplus le réinvestit pour en tirer profit (l’actionnaire en est une figure charismatique) au salariat qui, et nous retiendrons ceci,

« est une partie de la population, qu’elle tire revenu de la vente de son travail, qu’elle ne possède pas de moyens de production et quelle dépend donc des décisions de ceux qui les détiennent pour travailler, et enfin qu’elle abandonne dans le cadre de la relation salariale en échange de sa rémunération, tout droit de propriété sur le résultat de son effort don il est dit qu’il revient en totalité aux détenteur du capital. »[3]

L’esprit du capitalisme est « l’idéologie qui justifie l’engagement dans le capitalisme »[4]

Et bien nous Socialistes, si nous sommes conscients de l’inéluctabilité du capitalisme, nous nous refusons à cautionner une idéologie qui nie l’importance de la personne ; nous refusons de justifier par nos décisions une idéologie qui fait l’apologie de la dénégation de ceux qui travaillent dans le processus d’accumulation de capital. Et c’est pourquoi nous nous faisons les portes paroles de la critique sociale qui impulse une épreuve de force dont l’issu va donner plus de bien être social à ceux qui travaillent en incitant ceux qui possèdent le surplus à redistribuer pour le bien commun une part de leur capital accumulé.

Nous sommes des réformistes, et à ce titre nous allons nous servir de la critique sociale pour que dans l’épreuve qui oppose ceux qui travaillent à ceux qui exclusivement profitent de leur travail, nous soyons en mesure de proposer plus de justice sociale. Nous chercherons à construire un projet politique qui trouve  les moyens de maintenir et promouvoir les attentes de ceux qui travaillent pour vivre (qu’ils soient patron d’entreprise ou salarié ou momentanément exclus du monde du travail), de ceux qui sont physiquement présent dans les entreprises et dans les administrations, de ceux qui impliquent de leur propre personne dans le fonctionnement de la cité (quelle soit locale, régionale, nationale ou européenne).

  

La démocratie socialiste 

La démocratie c’est la capacité qu’exprime en toute circonstance une cité à donner le pouvoir de décision à ce qui en  font partie, à ceux qui y vivent, à ceux qui jouissent de ses droits et devoirs. La démocratie s’incarne dans la capacité qu’éprouve la cité à donner la parole aux citoyens. Elle repose sur un fondamental, le devoir de tout faire pour que chacun puisse accéder à la parole publique.

La chose est aisée quand il s’agit de prendre des décisions politiques au sein du village. La véritable garantie de l’efficacité de cette disposition, c’est d’une part l’attachement à l’histoire commune du village et, d’autre part, la proximité. Il en va de même pour la ville (quartier par quartier), le canton, voir la région. Ici, nous sommes restés dans un monde à la mesure de l’homme.

La chose est plus difficile pour la nation. Plusieurs paramètres viennent entraver cette disposition :

-la distance qui sépare les citoyens,

-les différences économiques (ex : PIB par habitant), les différences sociales,

-les particularismes locaux,

-les réalités différentes qui conditionnent le quotidien.

Mais l’organisation politique de la cité est là pour trouver une solution. Elle est une médiation qui permet par la représentation électorale de portée la parole de chacun sur la place publique (marie par mairie, circonscription par circonscription, région par région, pays par pays). La condition de l’efficacité de cette organisation est la possibilité pour chacun d’accéder aux connaissances minimales qui permettent de participer au débat public. C’est la fonction première de l’école. Mais c’est aussi la garantie que la parole de chacun soit portée telle qu’elle sur la place publique.

Et là, les militants politiques et les élus, plus à même de réaliser une synthèse de la réalité sociale économique et culturelle  du pays, ont un rôle essentiel. Ils sont les garants de la parole publique à hauteur de la nation parce qu’ils sont capables

-de concentrer et de restituer la réalité,

-de provoquer les débats en mettant l’accent sur les différences qu’ils perçoivent,

-de trouver des solutions globales qui se construisent sur la réalité locale (l’objectif sera de trouver une péréquation qui permettent, au delà des différences observables, à chaque citoyen de se sentir membre de la cité au titre de l’égalité dans l’économique, dans le social, dans le culturel, dans  le politique,  dans la santé…).

  

Le réalité politique du monde vient de ce qui ce vit dans le quotidien au niveau local, et c’est dans ce sens que cette réalité est à la mesure de l’homme. Nous, militant socialiste, devons :

- d’abord porter la réalité la plus locale possible sur la place publique;

- ensuite, confronter les différentes réalités locales et construire les termes d’une réalité plus globale ;

- enfin, faire une synthèse objective des réalités ainsi établies.

Notre  premier objectif sera de faire une synthèse sur la critique sociale. Notre deuxième objectif sera proposer un projet pour assoire plus de justice sociale à partir de la synthèse sur la critique sociale. Ce travail ne pourra  jamais être figé. La réalité est changeante, la réalité politique du monde est en formation permanente.

Quartier par quartier, ville par ville, canton par canton, circonscription par circonscription, région par région, pays par pays, nous initierons en recourant au même processus un débat politique nourrit des critiques sociales plus locales et nous catalyserons les propositions de projet.

Le parti socialiste se nourrira du travail ainsi effectué pour proposer aux citoyens leur projet pour plus de justice sociale.

  

Nous avons conscience que le politique doit répondre aux injonctions faites par la mondialisation qui impose sa réalité à chacun dans son quotidien. Mais la critique sociale nous dit aussi que la réalité ainsi déterminée ne correspond pas aux attentes de chaque citoyen. Elle nous dit que cette réalité est construite pour servir les intérêts de quelques uns, les tenants des ressources pour accumuler plus de profit. Elle nous dit que cette réalité se fait, par violence, aux dépends de ceux qui travaillent et qui vivent du travail. Notre rôle est de faire en sorte par l’action politique de faire remonter cette parole et de mettre en œuvre un projet de société qui tiennent compte de ce que disent et veulent les citoyens de notre pays, les citoyens européens, les citoyens du monde. La démocratie socialiste passe par cette action qui est la garantie de la construction d’un monde d’homme à la mesure de l’homme.

La démocratie socialiste doit s’exprimer dans la volonté de s’approprier la critique sociale pour créer un projet politique qui lutte contre la déshumanisation de notre monde en exigeant plus de justice sociale. La démocratie socialiste porte la parole de ceux qui vivent du travail contre les effets de la financiarisation du monde. Elle passe par la volonté de donner et prendre en compte la réalité la plus locale et favorisant l’expression de chaque citoyen. Elle trouve son fondement dans la critique social pour l’élaboration du projet socialiste. 

La projet porté par les socialistes est donc la clé qui va structurer notre organisation.


[1] Et cet objectif répond au besoin de production de plus de liquidité pour satisfaire les attentes du marché.

[2] Boltanski L, Chiapello E, Le nouvel Esprit du capitalisme, Paris, Gallimard, 1999, p38 

  

[3] Dib, p 40

[4] Dib p 42

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Pour assurer l’égalité de tous, il faut élaborer des stratégies de développement local.

Posté par paulbesombes le 13 juin 2007

Il faut que chacun puisse vivre et travailler là où il habite. C’est pourquoi il faut inciter, favoriser, financer toutes les initiatives économiques et sociales au niveau de la commune: 

Donner les moyens aux entreprises de taille humaine de vivre correctement: accompagner leur salariés dans des stratégies de formation, innover pour prendre de nouvelle part de marché. Travailler mieux pour gagner plus. 

Offrir des structures d’accueil pour ceux qui ont subi des accidents de la vie, ceux qui tombent dans la précarité. Former dans la commune les gens aux métiers qui s’inscrivent dans la stratégie locale de développement économique. Permettre l’accès à des stages dans les entreprises de la commune….. aider les associations pour que les gens continue à vivre ensemble là où il habitent. 

Tout cela ne peut se concevoir que si les communes sont dotées d’une stratégie de développement et que tout celà s’inscrit dans un schéma de cohérence global. C’est cela que je veux appuyer. 

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Mobilisons nous le 17 juin contre la concentration du pouvoir

Posté par paulbesombes le 13 juin 2007

Pour assurer tous les citoyens, pour leur fournir la sûreté dont ils ont besoin, il faut garantir la République. 

Rappelons ceci: Pour assurer la liberté de chaque concitoyen la constitution a prévu des règles. Ainsi la République se fonde sur la séparation des pouvoirs. Le président est le garant de la République; l’Executif, dirigé par le premier ministre dont la mission est de proposer et de faire appliquer les lois, est séparé du pouvoir législatif matérialisé par les deux assemblées (le Parlement et le Sénat). La justice est indépendante. 

Alors que doit on penser quand le Président de la République veut diriger le Gouvernement et ne considère son Premier Ministre comme un porte plume ou un bras armé? Que doit on penser quand le président de la République veut (à l’encontre de toute convention) se présenter devant le parlement, comme s’il voulait en devenir le meneur éclairé? Que doit on penser quand le Président de la Chambre constitutionnelle est un proche de Nicolas Sarkozy. Nous avons tendance à penser que la concentration des pouvoirs est à notre porte. Et la concentration des pouvoirs c’est le despotisme.

Nous appelons à la vigilance tous ceux qui veulent maintenir la démocratie républicaine.  Nous attirons aussi votre attention sur ceci: il faut obtenir la majorité des 3/5 ième au congrès (Sénateurs plus Députés). Nous connaissons la composition du Sénat majoritairement orienté vers les Amis du Président. L’élection législative est déterminante dans la mesure où elle peut donner les pleins pouvoir aux Amis de Sarkozy, ou à défaut au PRESIDENT lui même. Les Français doivent se donner les moyens de créer les conditions d’exercice d’un contre pouvoir. 

Le vote du 17 juin est vraiment importants. Il en va du maintien de la Démocratie Républicaine en France. 

Nous devons prendre hautement conscience de ce danger. Nous devons porter  haut et fort une République qui maintient la solidarité entre les citoyens. Nous savons que la liberté de tous ne pourra pas s’exprimer si l’Etat ne garantit pas le libre accès au logement, à l’éducation, à la formation tout au long de la vie, à l’emploi, à la santé. Mais nous savons aussi que la liberté de tous ne pourrait plus exister si la concentration du pouvoir dans les mains d’un seul devait modifier la constitution.

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Solidarité dans une République du progrès

Posté par paulbesombes le 4 juin 2007

Solidarité contre individualisme

La solidarité, c’est la relation entre les personnes qui ont conscience d’une communauté d’intérêt, ce qui implique l’obligation morale de ne pas desservir les autres. C’est aussi le moyen de mettre en oeuvre un projet social pour le bien commun contre l’intérêt particulier.

Être solidaire, c’est dans un esprit de justice, être responsable d’une communauté  d’intérêt.

Je veux réaffirmer la solidarité comme socle de la République. La communauté d’intérêt que nous portons doit être celle des citoyens en France et en Europe. Je refuse de défendre l’intérêt particuliers des plus riches au dépens des plus pauvres. Je ne veux pas freiner la croissance économique… Je veux créer un art de vivre ensemble… Et je m’engage dans toutes mes actions à ne jamais laisser les hommes et les femmes qui constituent les forces vives de la  République sur le bord de la route.

Voilà aussi ce que j’attends de ceux qui nous représentent dans les associations, dans les conseils, à l’Assemblée, au Sénat.

Ségolène Royal a ouvert cette porte.  Elle  a porté pendant la campagne présidentielle cette idée. Et j’ai trouvé cela juste. Mais, je ne veux pas mettre en avant la personne alors que la méthode est au coeur de la démarche. En face de moi je ne vois que des citoyens que nous devons accompagner pour qu’ils expriment  collectivement leur intelligence. 

C’est ainsi que se forge  l’intérêt général,  le bien commun qui porte l’action politique. Il ne s’agit pas de défendre les exigences et les intérêts de la majorité seulement. Il faut agir pour la communauté des citoyens. Il faut  garantir l’accès de tous les habitants d’un territoire à la citoyenneté.

La majorité ne représente pas la communauté des citoyens; elle n’en est qu’une  partie de cette dernière comme l’est une communauté religieuse ou éthnique, ou encore un groupement d’intérêt (fond de pension). C’est pourquoi la méthode que je veux promouvoir a pour objectif d’associer tous les habitants du territoire au projet à conduire.

La démocratie participative est l’élément fondateur de cette démarche. Elle fonde la solidarité dans la mesure où elle permet à chacun de prendre conscience de la communauté d’intérêt. L’évaluation permanente en est le carburant parce qu’elle permet de faire avancer les propositions.  L’action en est la raison . Parler c’est agir.

La solidarité, c’est aussi la lutte permanente contre l’individualisme. En politique l’individualisme démocratique détruit la République. Il a pour vecteur la personnalisation du droit.  Quand on subjectivise la loi, on nie l’objectivité du droit. Il ne faut pas parler du droit des salariés, il faut rendre durable le code du travail. Il ne faut pas laisser les droits des usagers subroger au code de la fonction publique. Il ne faut pas parler de droit des consommateurs mais promouvoir le code du commerce…

La méthode à mettre en oeuvre entend cette préocupation. Sa vocation sera de détourner toutes les propositions qui repondent à des attentes personnalisées vers des propositions objectives, impersonnelles. C’est en cela que défend la justice sociale, en droit et en politique: « tous les hommes sont égaux en dignité et ils doivent être traité juridiquement et politiquement de manière équitable »(D. Shnapper,Qu’est que la citoyenneté, Gallimard, 2000)

La force de la République du progrès réside dans sa capacité à imposer cette justice sociale dans tous les débats de notre temps au nom de la solidarité.

J’attends que vous m’apportiez votre point de vue à ce sujet. Merci de déposer un commentaire.

Paul Besombes

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Legislatives République de Progrès contre Démocratie libérale

Posté par paulbesombes le 1 juin 2007

J’espère qu’un grand élan Républicain va mobiliser les Français pour créer un contre pouvoir   à Sarkozy . Les élections législatives sont un moment important pour lutter contre toute forme de despotisme.


Si Sarkozy est autant présent dans la campagne législative, c’est qu’il veut certainement se doter d’une majorité au parlement . Mais je pense que son ambition est plus grande. Il veut obtenir la majorité des 3/5 au congrès pour initier une modification de la constitution. Nous devons dénoncer ce risque. 
   Une autre réflexion me viens: Sarkozy n’est pas un Républicain. C’est un démocrate libéral qui défend l’intérêt des actionnaires contre ceux qui travaillent. Il défend le principe d’inclusion pour justifier de son Républicanisme. Le bien commun qu’il défend est basé sur ce principe: Ne seront considérés comme citoyens que ceux qui seront utiles au développement du capitalisme patrimonial. Par sa politique, il va exclure nombre de français de la citoyenneté, justement ceux qui n’auront plus accès au logement, à l’éducation, à l’emploi et à la formation, à la santé… Il ne seront plus en mesure, parce qu’ils vivront dans une logique de survie, d’exprimer leur citoyenneté. 
Ainsi je pense que nous devons nous affirmer comme des Républicains du Progrès ou des SocioRépublicains et refuser toutes les idées qui défendent l’intérêt des uns ou des autres. Notre objectif doit être celui de la solidarité et de la justice sociale, celui du libre accès à la citoyenneté. Notre message c’est celui d’une République qui doit offrir à chacun les moyens d’exister comme citoyen.
J’ai soutenu le pacte présidentiel de Ségolène Royal pendant la campagne présidentiel parce que dans le paysage politique actuelle elle incarne le mieux la République du Progrès. Elle est porteuse des méthodes et des ambitions du renouveau Républicain. Aujourd’hui j’appelle à voter pour les candidats socialistes qui incarnent ce Pacte présidentiel.

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La République du respect

Posté par paulbesombes le 1 juin 2007

 

 

Le Respect et la République sont les éléments du Pacte qui doit soutenir notre volonté de Vivre Ensemble. C’est d’autant plus important que de Discours mené actuellement par la majorité présidentielle, sous couvert de Républicanisme, oppose des Français à d’autre Français. Il faut sauver la République.

Les nouvelles personnes engagée en politique ne doivent pas se tromper. Naturellement orientée vers l’écoute, elles doivent  fédérer. Elles doivent redonner du sens à la République en réhabilitant le respect. Le manque du respect, caractéristique des hommes de pouvoir aujourd’hui, nous a justement conduit à la situation actuelle.

  

Sauver la République n’est possible qu’à la condition de redonner sa place au citoyen . Il faut sortir de l’individualisme démocratique et réhabiliter un espace de parole publique dans lequel s’exprime la citoyenneté. Chacun y sera respecter en tant que citoyen et chacun sera respectueux de la République. Le bien commun pour la République n’a de sens que dans et par le respect.

  

Avant d’aller plus loin revenons sur la définition du respect :

Le Respect (selon le petit Robert) c’est: le sentiment qui porte à accorder à quelqu’un une considération admirative en raison de la valeur qu’on lui reconnaît et se conduire, envers lui avec réserve et retenue, par contrainte acceptée.

  

Le respect, c’est le choix du avec, avec. Avec les uns et avec les autres. C’est le choix de la citoyenneté.

  

Le Président de la République doit faire le choix du « avec les uns, avec les autres » parce qu’il est le garant des libertés de chacun dans un cadre de la République.

  

Il y a  trois axes principaux pour la République du Respect :

-Le respect du citoyen ;

-Le respect des difficultés quotidiennes

-Le respect des jeunes dans les quartiers

  

Pour le respect du citoyen, 

  

Il s’agit d’engager une révolution démocratique. Le respect du citoyen passe par l’écoute. Ecouter est le préalable à tout accomplissement. Les élus doivent associer tous les citoyens à l’accomplissement du projet qui leur permettra  de vivre ensemble. Ils doivent de fédérer.

Ils se doivent de définir le bien commun, non seulement à partir du cadre fixé par les valeurs du progrès, de la solidarité et de la justice social, mais aussi à partir des attentes de l’ensemble des français. Ils doivent en découvrir le dénominateur commun et s’assurer de maintenir le lien qui les unit. C’est la condition de la République du Progrès.

  

Il ne s’agit pas de mettre en concurrence le citoyen qui sait avec l’ignorant de la République. Le respect impose la volonté de définir le bien commun avec tous ceux qui participent à la République. Le bien commun ne doit pas être défini par quelques-uns. Il faut faire en permanence appel à l’intelligence collective. Chacun doit devenir parti prenante du projet qui va unir tous les citoyens dans un esprit de coresponsabilité.

  

  

Respect des difficultés quotidiennes 

  

Comme pour le respect des citoyens, il s’agit pour les élus de la République d’être à l’écoute de ce qui vivent les gens, sans à priori. C’est la réalité du quotidien de chaque français qui doit nourrir l’élaboration des réformes sociales à mettre en place. Il n’est pas question de partir de théories générales, des détails exclusivement statistiques, de grands projets sociaux établis par une élite technocratique pour faire avancer les choses.

  

L’Etat est garant du lien social ; il ne doit pas opposer les uns aux autres ; il doit conduire  son action sur ce qui relève du bien commun. La connaissance des difficultés quotidiennes de chacun sert de base aux  réformes à engager pour maintenir la communauté de citoyen. Ceux qui prenne des décision pour la collectivité doivent être en phase avec le terrain. C’est pourquoi la rencontre des gens sur le terrain, dans les entreprise, dans les écoles est nécessaire. C’est pourquoi le dialogue avec les partenaires sociaux et association, pour peu qu’ils soient en phase avec le quotidien, est incontournable. C’est aussi pourquoi les élus de la République ne peuvent pas passé leur vie dans un cloître ( à moins qu’il ne s’entoure d’une équipe capable de rapporter ce qui se passe sur le terrain).

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Avec la République du Respect, chacun est coresponsable du projet qui unit les citoyens. C’est une relation donnant-donnant qui doit garantir la citoyenneté. Les incertitudes de la vie sont croissantes ; il faut procéder à une évaluation permanente de la justesse de politiques menées. Ainsi, les réformes engagées par le gouvernement deviennent justes et élaborées démocratiquement. L’engagement mutuel et librement consenti devient possible.

  

Les politiques doivent  redonner la parole aux français pour décrire les difficultés qui nuisent à l’expression de leur citoyenneté. Il doivent les accepter. Ils ne peuvent pas se cacher derrière des technocrates pour nourrir leurs décisions.

  

Pour le respect des jeunes dans les quartiers

  

Dans les banlieues, il y a de l’insécurité et un fort besoin de sûreté, mais le plus important pour ceux qui vivent dans les quartiers c’est la reconnaissance de ce qu’ils sont, de ceux qu’ils font. Ils ne sont pas différents des autres citoyens, ils ont les mêmes devoirs et les mêmes droits que les autres. Il faut que l’état, les élus, les acteurs de la vie locale les considèrent pas comme tels.

Des sociologues (spécialistes du lien social dans les banlieues) atteste que les habitants des banlieues vivent leur vie de citoyens avec un sentiment qui les obligent à se sentir différents. C’est le sentiment d’humiliation. Ils ressentent l’humiliation quand les autres les citoyens normaux les regardent comme des bizarreries de la République. Ce sentiment émerge parce que les autres ne leur reconnaissent pas la capacité à tenir leur place dans la cité. Ce sentiment fait violence quand les autres, les citoyens normaux, les notables, les grands frères leur imposent leur supériorité citoyenne en leur disant qu’il sont incapable de vivre ensemble correctement, ; qu’ils sont incapable d’élever leurs enfants normalement..

Leur environnement est différent et leur impose de faire des choix différents pour maintenir leur lien avec la société. Les habitants des quartiers refusent toutes les formes de paternalisme parce qu’elle leur interdisent d’être reconnu comme maître de leur destin.

Le respect pour les quartiers passe par la volonté politique de reconnaître leur capacité à vivre ensemble dans la République en respectant l’Etat, avec un Eétat qui les respecte. Ils doivent être considérés comme partie prenante du projet de vie qui conduit l’ensemble des français à vivre ensemble. Le respect dans les banlieues est fait d’échange réciproque, pas de paternalisme.

Le rôle de l’Etat dans ce cadre est de créer une culture commune, en mobilisant tous les moyens à sa disposition pour faire du lien entre tous les Français.

Est aussi à noter que le sentiment d’humiliation qui se trouve dans les quartiers est aussi présent dans le monde rural. Les paysans ne sont pas moins citoyen que les autres. Il est important d’écouter leur parole pour qu’ils soient comme les considère Ségolène des parties prenantes de notre société, de notre nation.

  

En conclusion, nous dirons qu’avec le respect le bien commun n’est pas le bien commun des uns contre le bien commun des autres. C’est le bien de tous au service de tous au service de tous. Dans la république de respect, il n’y a pas ceux qui savent et les autres. Il y a ceux qui  sont partie prenante de la république avec leur droit et leur devoir et avec la reconnaissance du statut de citoyen.

  

Le respect doit aussi être présent dans le parti socialiste avec les débats pour les désignations du candidat, il au fondement du lien qui nous unis. Il s’inscrit directement dans la dynamique du projet et doit perdurer entre les candidats à l’investiture. Il n’y a pas de candidat plus digne que les autres. Celui qui sera désigné sera celui qui aura, comme notre futur président, fédérer le plus d’électeur. Il aura une pratique respectueuse des uns et des autres et cette pratique sera respectée des uns et des autres dans notre Parti socialiste

  

La République du Respect est un engagement mutuel qui permet de maintenir le vivre ensemble alors que les discours actuel individualiste démocratique et libéral entend renvoyer à l’autre la responsabilité de la désorganisation de la société uns. Ceci n’est pas acceptable. La République du progrès doit se doter des moyens pour garantir la citoyenneté à tous. L’Etat et les collectivités jouent ce rôle.

  

Paul Besombes.

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Le dimanche 22 avril 2007 fut une journée historique

Posté par paulbesombes le 15 mai 2007

Dimanche fut une journée historique, le taux de participation exceptionnel et l’engagement républicain des français en sont les piliers. Nous avons réussi au cours de cette campagne à refonder les bases de la République. L’ élection présidentielle est redevenue un temps fort de mobilisation des concitoyens. Mais tout ceci n’aurait pu advenir sans le combat de Ségolène Royal.

 

Ségolène Royal a su faire preuve d’une grande clairvoyance en plaçant la République du Respect au cœur de son projet dès la campagne pour sa désignation interne. Tout au long de la campagne dans ses propositions et dans ses pratiques, elle a montré sa détermination  a associer tous les français à son action. Elle a toujours fait appel à l’intelligence collective.

Cette intelligence s’est exprimée massivement dans les urnes dès le premier tour du scrutin le Dimanche 22 avril.

Quand le  respect participe de la République, il impose à celui qui occupe les plus hautes fonction de l’ETAT l’écoute de tous pour le bien de tous. Cette écoute permet de comprendre, d’agir et de construire un art de vivre ensemble. Il est la source du bien commun. Ainsi nous pouvons vivre les uns avec les autres et non pas les uns contre les autres.

Les uns avec les autres, c’est la matière du pacte présidentiel de Ségolène, les uns contre les autres constitue la volonté destructrice de Sarkozy. Nous nous permettons ici d’attirer l’attention de tous ce qui place l’Homme au cœur de leur choix politique. Il ne peuvent pas voter pour Sarkozy au deuxième tour.

Tous ceux qui place l’Homme au cœur des décisions à prendre en matière politique et tous ceux qui pensent que la République à pour premier devoir de faire vivre ensemble les hommes et les femmes doivent votez pour Ségolène Royal. Elle est au deuxième tour la seule à s’engager sur ce point dans son Pacte Présidentiel. Pour s’en convaincre, il suffit de le lire.

 

Tous ceux qui ont fait le constat que l’évolution du monde et des enjeux politiques nécessitait une rénovation des pratiques et des modes d’engagement politique savent que Ségolène Royal est la seule à avoir fait la preuve de sa volonté de suivre cette voix.

Elle suit en cela, peut être différemment, les exigences d’autre candidat Républicain. Et c’est cela que doivent retenir tous  ceux d’entre vous qui cherchent à confirmer leur exigence de démocratie renouvelée.

Les portes sont ouvertes pour qu’ensemble, nous qui avons votez à gauche, nous qui avons votez  Ségolène royal,  nous qui avons voté pour la République des Hommes, au premier tour,  nous nous retrouvions au deuxième tour pour que Ségolène Royal puisse incarnée la Présidente de la République Rénovée le 6 mai prochain

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